Enregistrement
L'interprète était un agent de police de Saint-Hubert, âgé de 40 ans en 1953.
"A l'époque de Napoléon, et jusqu'en 1909, les soldats en Belgique étaient essentiellement recrutés par un tirage au sort, organisé chaque année dans les chefs-lieux de cantons militaires. Une kyrielle de rituels et de coutumes magiques étaient liée à ces séances, ainsi qu'un répertoire inépuisable de centaines de petites chansons, souvent satiriques, en rythme de marche, ayant pour sujet le tirage au sort et la vie des soldats. Il s'agit ici de l'un des chants de conscrits les plus répandus. Les six premiers vers sont chantés sur une des mélodies populaires wallonnes les plus connues, Marie Clape (ou Claque) Sabots. Cet air trouve ses origines dans une contredanse du début du 19e siècle." (Source: Muzikes d’amon nos-ôtes. Traditions musicales en Wallonie. Muzikale tradities in Wallonië. Collectages / Veldopnamen 1912-1983, Brussel, mim, 2008, p. 18)
Séquence musicale extraite d'une enquête du Musée de la Vie wallonne: "Description: Enregistrement sonore de 20 chansons traditionnelles interprétées en français et en wallon, à Saint-Hubert et Mont-Houffalize en 1953, sur des thèmes ou pour des usages variés: chanson de conscrit, romances, chansons de mariage, comptines, rondes à baisers, appel et crécelles pour la semaine sainte." (Source: Musée de la Vie wallonne)
Numéro d'inventaire du Musée de la Vie wallonne: 3000209
